Il fut un temps où j’y étais, où j’y suis, où je n’y serai plus

En tant que gosseuse invétérée je propose, dans ce projet, une exploration plus contemporaine de la gosseuse de bois que je suis. En empruntant, à mon passé comme à mon présent pour créer cette œuvre demeurée inachevé.

C’est à la recherche de ces empreintes qui sont ancrées dans mes mémoires temporelles et par mon geste créateur que je tente de rejoindre la «Conscience Universelle» Là où le tangible flirte avec le discutable pour établir une proximité qui m’apparait être ma vérité.

Ce besoin de connaissances et ces archive d’images qui bousculent mes assises et m’oblige à reconnaître la dualité dans laquelle je me trouve, ouvre ma voie d’exploration. Reliée à ma source, j’explore le ressenti de ces images qui prennent formes. Cette expérience du retour à soi, à «l’Origine», cet héritage que j’ai reçu et celui que je lègue doivent trouver résonnance en moi pour s’exprimer.

Alors que je comprends, un peu plus chaque jour, que ce qui doit être protégé le sera, j’en suis là, à aimer la condition humaine comme elle est. Il fut un temps où j’y étais, où j’y suis, où je n’y serai plus.

 

 

Cette installation devait être présentée à la biennale de l’AQÉSAP de 2020 à la maison de la culture Mercier de Montréal. L’exposition fût annulée à cause de la Covide-19

Titre de l’installation : « Il fut un temps où j’y étais, où j’y suis où je n’y serai plus ».

Matériaux : bois divers, acajou, tilleul, pruche, chêne, merisier, cuir, photos imprimées sur papier, grillage de quincaillerie, peinture au latex et objets recyclés.

Dimension : espace prévue au sol pour l’installation, 6’-0’ X 6’-0’

 

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